Alors que la scène internationale ne cesse d’être bouleversée par des crises économiques et géopolitiques, le Maroc poursuit son chemin tout en consolidant sa réputation de pôle de confiance et de stabilité. C’est le message qu’a tenu à souligner Nadia Fettah Alaoui, la ministre de l’Economie et des Finances, qui multiplie ces derniers mois les interventions auprès des investisseurs et des partenaires étrangers afin de vanter « la résilience exceptionnelle du Maroc ».

Pour la responsable gouvernementale, le royaume chérifien parvient à tirer son épingle du jeu grâce à une stratégie de long terme et à un engagement ferme sur les réformes structurelles. « Dans un monde turbulent, notre pays inspire confiance », martèle-t-elle régulièrement à l’occasion de rendez-vous économiques internationaux. Un discours qu’elle appuie sur des chiffres solides : malgré des chocs externes comme la pandémie de Covid-19, l’inflation généralisée ou encore les tensions sur les chaînes d’approvisionnement, le Maroc a enregistré une croissance continue de son PIB, une inflation sous contrôle et un regain d’intérêt des investisseurs étrangers.

Cette confiance, le Maroc la doit aussi à ses choix stratégiques au cours des deux dernières décennies. La libéralisation progressive de l’économie, la diversification de ses partenaires commerciaux, ou encore la montée en puissance de secteurs porteurs comme l’automobile, l’aéronautique, l’agroalimentaire et les énergies renouvelables, ont permis au pays de déployer de nouveaux relais de croissance. Pour Nadia Fettah Alaoui, il s’agit là du « fruit d’une vision claire et d’un fort volontarisme politique » insufflé au plus haut sommet de l’Etat.

L’environnement des affaires marocain a également connu des évolutions substantielles, avec la simplification des démarches administratives et fiscales, l’amélioration de l’accès au financement ainsi que le renforcement de la gouvernance des institutions. Autant de réformes qui séduisent les grands groupes étrangers, dans un contexte où de nombreux pays émergents peinent à garantir un cadre stable et prévisible. La ministre n’hésite d’ailleurs pas à mettre en avant la notation « Investment Grade » du Maroc attribuée par les agences internationales, qui témoigne de la confiance soutenue des marchés.

Mais au-delà des indicateurs macroéconomiques positifs, Nadia Fettah Alaoui insiste sur la dimension inclusive du développement marocain. Selon elle, « les progrès économiques n’ont de sens que s’ils profitent à l’ensemble des citoyens ». De fait, d’importants programmes sociaux ont été lancés pour améliorer l’accès à la santé, à l’éducation, au logement, et promouvoir l’égalité des chances. Des efforts qui, selon les chiffres officiels, ont permis de réduire significativement la pauvreté et d’élargir la classe moyenne.

Face aux incertitudes mondiales persistantes, la ministre affirme que le Maroc est bien décidé à maintenir le cap des réformes et à renforcer encore davantage son attractivité. « Nous travaillons à anticiper les changements, à innover et à mobiliser toutes les énergies pour bâtir un avenir durable », conclut Nadia Fettah Alaoui. Le royaume, qui s’affiche désormais comme l’un des hubs économiques du continent africain, veut ainsi conforter sa position et continuer d’inspirer confiance, aujourd’hui plus que jamais.

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